4 ago 2012
30 jun 2012
29 jun 2012
Primaveral
Primaveral
Año 1991. Acrílicos y óleo metalizado s/papel. 23,5 x 18,5 cm.
colección particular G.G.V. Barcelona.
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
año 1991,
Dibujos,
En colecciones,
Formato pequeño
Niebla
Niebla
Año 1991. Acrílicos y óleo metalizado s/papel. 23,5 x 18,5 cm.
en colección particular G.G.V. de Barcelona
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
año 1991,
Dibujos,
En colecciones,
Formato pequeño
Diáfano
Diáfano
Año 1991. Acrílicos y óleo metalizado s/papel. 23,5 x 18,5 cm.
en colección particular G.G.V. de Barcelona
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
año 1991,
Dibujos,
En colecciones
Altos
Altos
Año 1991. Acrílicos y óleo metalizado s/papel. 23,5 x 18,5 cm.
en colección G.G.V. de Barcelona
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
año 1991,
Dibujos,
En colecciones,
Formato pequeño
28 may 2012
6 dibujos para poemario de Eduardo Estévez
En el año 1996, por invitación del poeta Xavier Seoane, realicé seis dibujos (acrílicos s/papel, 46 x 33 cm) para ilustrar el poemario "Só páxaros saíron desta boca" del poeta Eduardo Estévez (Buenos Aires, 1969).
20 may 2012
Una lectura furiosa (40 años pintando) en FAC PEREGRINA
el viernes, 18 de mayo, en FAC PEREGRINA, exposición de AMANDO: Una lectura furiosa (40 años pintando)
20 abr 2012
19 abr 2012
Cumbres
Cumbre
Año 1991. Acrílicos y óleo metalizado s/papel. 23,5 x 18,5 cm.
colección particular: J.C. (Montbéliard - Franche Comté)
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
año 1991,
Dibujos,
En colecciones,
Formato pequeño
18 abr 2012
Cumbre
Cumbre
Año 1991. Acrílicos y óleo metalizado s/papel. 23,5 x 18,5 cm.
colección particular: J.C. (Montbéliard - Franche Comté)
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
año 1991,
Dibujos,
En colecciones
17 abr 2012
De los paseos por las vidas (dobles) II
De los paseos por las vidas (dobles) II, 2012
apunte fotográfico, impresión digital s/papel de 42 x 29,7 cm
(copia única)
colección particular M.C.F. Vigo
Etiquetas:
Año 2012,
Apunte fotográfico,
En colecciones
5 abr 2012
Superficiel
Memoria, 1997. Acrílicos sobre tela. 50 x 50 cm.
colección particular. Gotemburgo, Suecia.
colección particular. Gotemburgo, Suecia.
(Traduit de l’espagnol par Joséphine Coll)
Paysages d’incertitudes. Cartographies de la nuit. Le firmament
semblable aux déserts inversés. Sentiers trébuchant d’étoile en étoile. Jardin
arrière des rêves abandonné dans le lieu des solitudes premières. Promenades à
travers la mémoire: lacustre architecture du désir, saturée d’abîmes bleu-noir
que nous pouvons seulement franchir addossés dans l’obscurité. Routes infinies
et possibles parmi des corps célestes qui brûlent qui brillent qui clignotent
différemment du concept de distance: grande toile dépliée. Scènes illimitées
aptes à recevoir des signes intériorisés toujours encore à clôturer: intentions
de constructeur, de décorateur de firmaments.
Architectures de l’extérieur sans profondeur qui en permanence s’ouvrent
en plis de temps en rides d’espaces pour soupeser les doutes, la possibilité
autre. Paul Valéry nous dit: «… toute loi mécanique est, au fond,
irrationnelle, expérimentale».
Relations inaugurales qui plient la
physique classique et inaugurent de nouveau la sensibilité du poème toujours
encore à écrire donnant forme au concept nouveau de matière traversée par
l’incertitude de se savoir être. Être qui observe le bruit de la friction de
l’infiniment petit, le presque rien: Vie. Ombre. Désir. Déambuler entre les
fissures d’étranges concepts usés en essayant de conserver un équilibre nervuré
par le hasard. C’est le centre multiple, c’est l’horizon sans nombre qui
construisent le grand habitat qui nous déprotège de nous-mêmes en nous ouvrant
constamment à ce que nous sommes: des questionneurs de corps qui forment un
univers. Des êtres emplis de désir qui contemplent la respiration de la mer, de
la montagne. D’étoile en étoile, parce qu’ils sont point de lumière qui tisse
l’obscurité dépourvue d’épaisseur par une surface de plénitude. L’existence
résonne parce que s’effleurent les
surfaces au devenir nomade d’un territoire mince à n’en plus pouvoir.
L’obscurité accueille de fantastiques constellations de désir forgeant des
polygones aux arêtes invisibles qui accentuent les seuls points d’intersection
à l’aide de petites lueurs scintillantes. Parcourir ces arêtes, ces zones
d’ombre, c’est peindre les rêves
qui élaborent la carte intérieure du questionneur des nuits étoilées.
Marques
d’absence, points de solitude qui s’ouvrent vers de nouveaux parcours munis du
plus léger mais très complet paquetage. Energie désespérée qui apparaît depuis
le silence le plus profond; ce lieu unique où germent les images qui erreront
dans la minceur de la nuit pour décorer l’incertitude d’un moment de plénitude.
Image construite à partir des ombres de l’absence, avec des fils de désir,
tendue sur la peau légèrement colorée par la lumière d’un corps céleste qui
s’adosse dans l’herbe qui pousse sur le bord du chemin aux innombrables
promenades nocturnes. Des architectures ouvertes au devenir offrent des points
d’observation à l’image qui se déprend tremblante de la carapace première: le
désir. C’est le lieu du tableau qui se présente pendant que l’on interroge les
ombres peuplées de points de rouille, lorsque respire l’univers accompagnant le
rythme du peintre. Frictions refroidies par le courant d’ombres qui perdurent
dans les plis des multiples regards vers le même point non localisable.
Etonnante diversité de ces mêmes lieux proches débordant de silences sensuels.
Jeux de légères lumières qui sont là mais ne s’offrent qu’en accumulant arrêt,
répétition apparente. Des ressemblances rendant évidentes des routes
hasardeuses qui se croisent rarement dessinant ainsi quelques intersections.
Devenirs. Multiplicités auxquelles on assiste sans voix qui nommerait le
toujours singulier parcours du retour. L’originalité dans la répétition
désintéressée. Interroger la nuit étoilée, construire sur le plat de la toile
des réponses tremblantes qui sont toujours un début. Hofmannsthal: «Il faut
cacher la profondeur. Où? Sur la surface». Des ocres. Géographies de poétique
préverbale. Action de toucher: approcher l’attraction. L’acte libère de
l’énergie. Sueur. Trace. Tache. Cicatrice. Touchés par l’extérieur.
Géographies. S’inscrire dans les interstices du passé en le ré-ouvrant.
Arrêter. Penser c’est affronter, prendre en compte le différent. Lignes
erratiques de la matière qui s’ouvre lors de la pensée. La matière qui palpite.
Ainsi les rencontres.
Constructions.
Dans Zone, Lyotard dit: «Il faut pénétrer dans la
ville par les faubourgs. Le phrasé des faubourgs est le lamento: nous
n’habitons plus nulle part, ni dedans ni dehors. La plainte de l’être orphelin
résonnait déjà dans les quartiers de la ville classique avec Villon». Le
magnétisme qu’exerce la dessinité du milieu occupé avec exubérance: les herbes
et les buissons, le sentier aux bords imprécis, les minces murs évidés aux
petites pierres érodées par la nature elle-même et couvertes de lichens. Le
sentier et le mur sont nature construite de même que le tapis de fougères qui
les délimitent. Ce qui naît et ce qui se fait ne se différencient pas dans leur
présence propre. La matière est un désordre plus ou moins dense troué pour
permettre le mouvement réactif, et l’énergie qui l’habite la fait agir: la
matière en tant qu’activité spontanée. L’homme est nature et ce qu’il fait est
toujours acte de nature. Si le vent édifie des tapis de feuilles mortes et si
l’homme tisse le chanvre ces deux tapis son nature. La végétation menace la
partie arrière de la maison avec une agressivité guère plus gênante que celle
de l’ombre du pin sur le jeune châtaignier. Des mimosas tassés intercalés entre
quelque pin ou chêne; les eucalyptus proches. L’imagination intensifie les
différents points de vue sur le paysage. Le cognassier, l’oranger et le
figuier. Le buis qui, si les fenêtres sont ouvertes, introduit ses branches
dans la pièce. Le mélange d’odeurs intenses différenciant la prépondérance de
l’une sur les autres en fonction du vent. Lors d’un après-midi lointain, R.
Tagore disait à Einstein: «la vérité de l’univers est une vérité humaine».
Un
lieu dans le lieu où être à l’intérieur du dehors. Etre dans l’être comme le
milieu. Le regard, l’ouïe, l’olfaction, sentant ce qui pour être ne se divise
pas: bruit susurrant du cosmos entropique. Et dans la nuit de nouvelle Lune la
fascination devant ces points brillants éclairés juste le nécessaire pour se
montrer, étoiles aux intensités différentes, élaborant de schématiques figures
mythologiques difficilement identifiables. Sans noms propres. Sentir l’horizon
si proche qu’il n’existe d’autre horizon que soi-même en tant que tout. Un
magnifique désordre d’espace-temps que je transporte en tant que théâtre qui me
définit dans mes peintures et mes constructions. L’habitat que je construis et
qui me construit. Bois espacé dont les
pleins et les vides s’agencent de façon également importante pour qu’en entrant
nous sortions et qu’en sortant nous entrions: architecture réversible. Etreinte
si large qu’elle nous entoure entièrement. Telle un squelette de l’extérieur.
La fleur que je peins et celle qui pousse dans les interstices de la forêt sont
la nature agie par différents agents. Le résultat du travail de l’homme est
nature, tout au plus fossilisée. Et dans le fossile demeure sous-jacente et
ensommeillée une possibilité d’énergie. Il existe des utilisations disons
téméraires. La galerne ne tapisse pas de feuilles sèches, elle écarte ce
qu’elle charrie, elle fabrique à l’aide d’arbres brisés une ville habitée
aussitôt par des êtres qui abandonnent les endroits dépouillés. Avec les
résidus des carrières ont été construites toutes les pyramides, ne sont-elles
pas naturelles? Des manières différentes d’accumuler en laissant des vides pour
habiter dans l’ombre qu’ils fournissent. La pensée établit des points de
connexion: elle identifie, elle interroge. Walter Benjamin: «Je n’ai rien à
dire mais je dois montrer». Lorsque celui qui modifie le milieu est l’homme, en
quoi ses actes sont différents de ceux du volcan, du ruisseau ou du bourdon?
Dans la capacité de pactiser avec l’autre, également humain qui nous fait face,
dans le sol lui-même qui doit être réparti, un équilibre toujours précaire car
il n’est seulement qu’un agent de plus de la nature (le volcan lors de son
éruption roule des pierres et du feu: il élabore d’autres ordres exubérants).
La capacité de pactiser est ce qui rend la violence moins bruyante, qui la
transforme en un chuchotement facile à incorporer à la sensation. Intensité de
mouvement, agitation, vitesse. Le pacte a besoin de concepts partagés,
lisibles, mais ceux-ci doivent inclure d’une certaine manière la poétique de
l’être hasardeux, de l’habitat sujet aux inclémences du milieu: la complexité
qui implique une connaissance chaque fois plus grande. Mais la mise en scène
actuelle est douloureuse et en aucun cas susurrante. Nous possédons un
outillage meilleur mais avons consacré peu d’effort pour actualiser les pactes qui lubrifient le continuel
et nécessaire frôlement, car c’est seulement ainsi qu’existe la vie, la
friction. Les technologies sophistiquées nous apportent vitesse et rendent
confus, pour l’instant, le paysage; il ya lieu d’inventer d’autres software. Ainsi la ville sera comme le jardin, sur la façade arrière, peu
soigné, qui nous relate quelques contes que l’on nous narra merveilleusement
lors de notre enfance. La ville, l’espace-temps qui nous convient, est tout
aussi nature que le bois que nous avons élagué pour pouvoir la construire et
c’est en elle que nous devons nous déplacer. Dans le désert fleurissent aussi
d’autres roses que nous mettons précautionneusement sur nos bahuts.
Cosmos
d’une plénitude trop vaste et croissante qui à la moindre velléité d’obscurité dans les marges de notre
ville civilisée, nous surprend toujours par ses lumignons innombrables,
minuscules et dispersés. Le ciel de la nuit empli de constellations en tension.
Distances fécondes de signes à dessiner. Etoiles aux énergies fortuites et
mystiques sur une bande d’horizon qui s’insinue. Légèreté ici de lointaines
densités de lumière. Regarder vers le haut un peu plus loin. Orbites d’absence.
Erratiques hasards d’énergie s’épanchant en un bleu terrible. Espace cosmique
lourd de notre impalpable rêverie de transhumants. Temps. Espace. Les limites voyagent
avec nous, avec notre point de mire inquiet. Des êtres qui se transportent.
L’horizon garde toujours une prudente distance avec son observateur. Et lorsque
la contemplation s’arrête, toujours inaugurale, agir sur la toile liquidement
sans effrayer le devenir: don de l’instant.
Projeter
l’orbite asphyxiante du bras-main, —«patte antérieure
déterritorialisée»—. Le tableau territoire, en tant qu’univers
d’événements, de dessins-mot; Etiemble dit: «bien que les hommes naissent et
meurent depuis un million d’années, ils n’écrivent que depuis six mille ans».
Les voix multiples du dessin. Résonance orale des origines. Cosmogonie qui
s’offre sans envers. Signes de la stupéfaction. Météorologies du hasard (il
existe des systèmes complexes imprédictibles, comme le climat). Temps des
grands icebergs: territoires dépecés. Connivences avec l’accident. Un tableau
en tant que nuit étoilée. Une peinture en termes de manade. Se jeter sur la
surface de la danse rituelle (Pollock travaillant en posture animalisée). Nous
avons commencé il y a plus de vingt mille ans sur les toits et les murs de la
zone la plus retirée de la grotte et nous ressentons encore l’intense nécessité
de continuer. Ces énergies chaotiques que sont les étoiles en maraude de
planètes poussiéreuses. Depuis l’intérieur de l’extérieur. Désert et firmament:
délimiter des territoires à la cartographie profonde et tremblante, des champs
d’arpentage disloqué et intime et, par cela même, cosmiques vibrations
(super-cordes) de la tache qui l’habite déjà: le tableau accroché maintenant
devant nos yeux. Rien que des ombres.
Et
la mer, cette matière dans laquelle se baignaient nos ancêtres, et la montagne,
tumulus funéraire (aucun peuple n’ignore l’endroit où reposent ses morts),
lignes qui rêvent; matière différenciée par l’organisation de ses particules
les plus petites. Mer et montagne plus que substance question de densité de la
matière: eau et terre. La mer en tant que montagne d’eau. La montagne peuplée
de buissons-arbres qui après les longues pluies, au loin offre un, seulement
imaginé, toucher soyeux et aimable. Lorsque la façon de regarder est une sorte
de touche. Elaguer ou la nécessité d’espacer: espaces libérés. La culture se
trouve dans les espaces vides, dans les séparations entre mot et mot, dans les
interruptions, les interstices: les lieux pour aller voir et résister. La
suggestive intériorité de l’entrouvert. Entre les acacias vides pour à partir
de l’habiter regarder un territoire lieu de l’événement. L’extérieur en tant
qu’habitacle. Le regard qui unit. La ligne marque les limites pour, d’une façon
provisoire, délimiter ce qui s’avère impossible; sur la plage, qu’est le
rivage? Une bande oscillante et une zone contiguë où se cachent sable-eau-air
et des résidus du naufrage: des étreintes, des entrelacs. Et sans trace. Le
rivage n’est jamais une ligne, une succession de points l’un derrière l’autre
(le point est un concept abstrait), c’est un territoire bande sur lequel on
peut passer. Mer des regards inauguraux. Montagne mer, orographies ondulées du
sec et de l’humide: déplacements rythmiques à des vitesses différentes.
Bruit
cosmique de corps célestes qui entrent continûment en désordre. Les dunes et la
Lune voyagent. L’âge de la Terre s’élève à moins de la moitié de celui de
l’Univers, et en quarante millions d’années le paysage est devenu totalement
méconnaissable. On raconte que Théophraste pensait que les poissons fossiles
avaient remonté des rivières sous-terraines jusqu’à atteindre les sommets des
montagnes. Matière s’ébattant lors d’après midis sans fin: pierre calcaire
s’abrasant jusqu’à devenir marbre. Segments d’espace-temps: respiration
entrecoupée sidérale. Sortir momentanément de la tanière, regarder en entrant à
l’extérieur. Rouille d’énergie; fragment de temps de différente grandeur
seulement. Imaginer le spectacle de l’univers s’ouvrant sur l’infini. Visiter
le large habitat. L’esprit s’infiltrant dans la matière: la caverne de la nuit
nous regarde. Le paysage nous regarde. L’arbre comme un ensemble binaire de
buissons —systèmes qui tendent au désordre— avec vocation de profondeur
communiqués par un mât. Branche-racine. Buisson: structures du délire. Les deux
systèmes pénétrant la profondeur de l’air et de la terre. Recherches de la
chaleur/lumière de l’étoile et du
froid/obscurité de la planète. Arbre symétrie nivellement. Elaguer. Espaces
dépouillés. Lieux pour un résister. Immersion du regard attentif dans
l’horizon: prolifération d’effets mutants. Nous sommes déjà submergés dans le
dehors. Excitation, vie provoquée par le Soleil, cette étoile à la bonne
distance. Assis, dans le presque silence de la terrible agitation de la nature,
face à la montagne singularisée par la roche qui comme un menhir duplique, se
trouvant presque au sommet, sa cime, écouter les cosmiques copulations de la
matière. La beauté paradoxale de l’irrégulier (la ligne droite ne se trouve que
dans le regard). La foudre au cours de son rapide et éblouissant gauche
parcours zigzague. Présence filante qui excite la mémoire construite au cours
de l’enfance à chaque tombée de la nuit face à l’âtre —minuscule étoile
domestique— et en haut des myriades de corps célestes. Constellations de l’acte
de peindre. Dessinité de la rêverie. Nuit d’été.
Une
pluie fine qui provient des toits de l’extérieur fait briller l’imagination. «L’art comme
connaissance mystique du tout» dirait Italo Calvino. Peindre à force de
sobriété pour s’emparer de la complexité de ce qui est multiple. De petits
fagots de sarments gris pour lesquels ce qui est fortuit est le contact.
Faisceau d’innombrables et petits vides. Termes d’incertitude. Topologie des
images, orographie de la scène: le tableau. La peinture en tant qu’acte qui
convoque des forces sauvages et
universelles en les impliquant. La notion de temps à côté de celle d’intensité.
Espaces avec du temps. Entrer sortir, ne pas commencer ni finir: dans la
fissure. Il n’y a pas de repos final. Interminable amortissement. Modifications
vers le Big Crunch? Savoir se déplacer entre les
choses —tasse, mot, chaleur, énergie—. Orthographier la mémoire nocturne. Corps
célestes. Erosion. Poussière d’étoiles. La plage modifie son rivage contourné
quatre fois par jour. Ecailler des strates à la recherche de la trace.
Construire aussi avec les oublis pour que le vent nous peigne le paysage d’acacias
farnésiens aux légères fleurs jaunes. Prononcer le mouvement. L’œuvre en tant
que lieu en tension et minoritaire d’un processus sans fin. Inventaire terrain
humide de la mémoire, brume brillante.
Des roches tapissées de cartes initiatiques confuses surgissent au
milieu des prés. Chemin: champ d’intense frôlement du nomade. «L’homme avant de
parler se déplaçait». Lindon dit: «personne ne remarque l’absence d’un
inconnu». Juan de Yepes débuta ainsi son chant: «Que je connais bien la
source qui jaillit et qui coule, / bien qu’il fasse
nuit!». Quelqu’un a déjà dit: «debout au milieu
de la nature il y a encore une figure solitaire imposante».
Amando, 1997
publicado, en castellano, en el nº 3 de MICROFISURAS (diciembre, 1997)
Amando, 1997
publicado, en castellano, en el nº 3 de MICROFISURAS (diciembre, 1997)
28 mar 2012
Dos flores nada más
Dos flores nada más
año 1995, acrílicos sobre tela 73 x 73 cm
colección particular A.C.T. Pontevedra
Etiquetas:
Acrílicos s/tela,
año 1995,
En colecciones,
Formato pequeño
12 mar 2012
Momentos
Momentos (serie autorretratos), 2012
año 2012, acrílicos s/papel 43 x 31,5 cm
colección particular: A.L. - Vigo
Etiquetas:
Acrílicos s/papel,
Año 2012,
En colecciones,
Formato pequeño
10 mar 2012
6 mar 2012
5 mar 2012
4 mar 2012
17 feb 2012
13 feb 2012
5 feb 2012
Nos queda...
Nos queda —¡que no es poco!—, tanto en el amor como en la política, cuando la una o el otro nos desatienden (¿no estará el amor siendo ya tan sólo política?), la facultad de decir: no.
3 de febrero de 2012
3 de febrero de 2012
3 feb 2012
30 ene 2012
27 ene 2012
26 ene 2012
25 ene 2012
24 ene 2012
19 ene 2012
18 ene 2012
12 ene 2012
"Arte e cidade" por Carlos L. Bernárdez
O xornal Faro de Vigo, na páxina 5 do seu suplemento Faro da Cultura, recolle o artigo de Carlos L. Bernárdez Arte e cidade. Nos territorios de Amando. Cor e superficie.
ARTE E CIDADE. NOS TERRITORIOS DE AMANDO
Título: Mundo Amando
Artista: Amando
Cafetaría Cosmos, Marqués de Valladares, 17, Vigo
Até o 23 de xaneiro de 2012
O pintor vigués Amando leva máis de medio ano desenvolvendo un singular proxecto expositivo, ligando a súa creación pictórica a locais achegados a seu territorio vital, no centro da cidade de Vigo.
Neste espazo balizado, que poderiamos definir como “territorio Amando”, desenvólvese unha dupla tensión, por unha banda delimita o seu universo vital ao presentarnos a súa obra en locais situados en ámbitos achegados á vida do artista; e por outra, xorde dun desexo de amosar o seu labor fóra dos circuítos habituais de exposición, con doses de potencial vontade performativa.
As tres mostras até agora presentadas: Cóctel Amando; Amando en frío e Mundo Amando no son de xeito ningún simples exposicións dunha serie de traballos, senón que se configuran como construcións singulares, nas que os diálogos cos espazos comerciais son fundamentais, uns locais moi diferentes entre si: un pub, unha xeadería e unha cafetaría. Nos diálogos que se establecen percibimos un tratamento de xénero, no sentido que este concepto adopta tradicionalmente na pintura, escollendo un tipo de obras que suscita conexións cos espazos, mesmo de carácter temático, pero sen caer nunca no simplemente decorativo.
En Cóctel Amando, a mostra realizada na coctelaría Uno está (Rúa Real), dominaban as obras coloristas, con moito de festivo e con ese trazo expresivo característico do seu traballo dos oitenta –aínda que tamén presentaba pinturas máis recentes-. A intensidade cromática destas obras, mantida no seu labor posterior, acababa por configurar un universo lúdico, no que a final, o que triunfaba era a pintura como opción estética e vital.
Amando en frío, realizada o pasado verán na xeadaría Capri (Praza de Compostela) reafirmaba este camiño, acentuando aínda máis o expresivo da liña, coas cores intensas e as figuras remarcadas por liñas grosas, como nos cadros en que representa personaxes a comer xeados, que se non soubésemos que son creacións de moitos anos atrás semellarían realizadas ex profeso para esta mostra, non apenas pola temática senón pola frescura e rotundidade, plenamente actual, que conservan. Son pinturas que naceron dunha intensa percepción da realidade vital e xeográfica que rodeaba –e rodea- o artista. A captación do local na obra de Amando sempre foi moi importante, cun mundo plástico entre o expresionismo abstracto e a carga icónica. En pinturas como estas, a relación coa tradición establecíase por medio do diálogo mais sen sombra de academicismo, facíase de xeito asociativo no que un referente vital ou cultural funcionaba, agromaba, para construír, para dialogar, para interactuar dentro do cadro.
COR E SUPERFICIE
En Mundo Amando, a proposta que arestora se pode contemplar na cafetaría Cosmos, a adecuación ao local adopta perfil máis austero, que nos sitúa nas procuras formais do artista nos últimos dez anos, preocupado por lenes ritmos e variacións mais mantendo a fidelidade profunda aos principios pictóricos dos oitenta e noventa
Nos traballos presentados neste novo espazo utiliza unha linguaxe alicerzada na cor e na superficie, moitas veces cunha sutil alusión paisaxística, en que a beleza é procurada na pincelada requintada que xa o di todo sen maiores adornos. Este aspecto maniféstase con claridade nas obras realizadas no primeiro lustro da pasada década, en pinturas nas que a alusión figurativa, de carácter paisaxístico, semella converter a pintura nun tránsito entre o mundo consciente e o inconsciente, entre memoria e visibilidade.
A chave deste tipo de obras está na combinación dun punto de partida de base pictórica que acaba por atinxir un carácter conceptual –unha sensación, un estado anímico, unha experiencia de comunicación co medio natural- para a partir de ambas crear un mundo baseado na estilización da luz e da cor. A dosificación deste xogo de elementos é o que permite a comunicación, o que fai que as obras funcionen como pintura, xa liberadas do peso da simple realidade; aspecto este de funcionaren como pintura, non tan frecuente como nunha primeira impresión non atenta puider semellar.
Nas realizacións máis recentes, o camiño de Amando é un vieiro cara o mínimo no que a pincelada flúe para conseguir tránsitos cromáticos de superficies evocadoras. Desbótase o innecesario, ficando signos elementais do pictórico, cunha pincelada que transmite un efecto táctil, fuxindo do luído nas superficies.
Sen renunciar ao sensitivo, para o artista a obra semella un sistema de pensamento. Neste sentido, cómpre lembrar que é un creador moi interesado pola reflexión teórica. El foi fundador e editor da revista Microfisuras (1997-2002), subtitulada expresivamente “Cadernos de pensamento e creación”, unha iniciativa que sumaba ao enorme rigor e calidade a presenza de pensadores de primeira liña internacional.
Carlos L. Bernárdez
11 ene 2012
El Cosmos o la pintura en expansión. Mundo Amando, Vigo
Fuera del medio, al margen, hace frío, no todo está pintado del color que a uno le gustaría y la funcionalidad, con su propia fealdad o belleza, suele estar por encima de la estética más confortable; esa que soportamos bien porque no nos plantea demasiados problemas. Así es el Cosmos y el Mundo, Amando.
En Vigo, esa ciudad administrativa y laboralmente parada, la pintura se expande.
Ante la dificultad para acceder, de nuevo, a los circuitos artísticos de los que Amando formó parte desde el principio como artista plástico que inicia su andadura, ininterrumpida, en los años setenta junto al grupo de artistas que posteriormente constituyeron Atlántica (movimiento artístico en el que sin embargo, Amando, no estuvo incluido) ha decidido salir con la pintura a la calle; a los espacios privados abiertos al público en los que él hace vida común y en común.
Comenzó por el Uno Está en la Calle Real en la que nació hace 60 años con Cóctel Amando como declaración de intenciones, siguió Amando en Frío, en la Heladería Capri de la Alameda a la que da el balcón de su estudio y orbita ahora en el Cosmos, en Marques de Valladares, en continua expansión con Mundo Amando.
Ocupar el espacio en el que uno habita con la forma en la que lo habita, esa es la propuesta de Amando, que ha optado, al final, por el camino del principio, el más radical y el menos amable, porque no es un pintor amable, Amando. Sus últimos cuadros, que tienen ya más de treinta años de profesión, en el bastidor, son duros y negros enrejados, cada vez más prietos. Ya sabemos: “La reja del lenguaje” (ese poema de Paul Celan y esa estructura básica que según Lacan nos dota de identidad, alejándonos para siempre y continuamente de lo real). Pero en todos ellos, en todo ese entramado y enrejado de pintura en el que Amando trata de autorretratarse, en esa visión y en esa historia, tan poco ventilada como lo está nuestra historia más reciente, permanece siempre encendido un resplandor verdecente sea del color que sea que pinte el verde Amando.
CULTURE WORKERS
En Vigo, esa ciudad administrativa y laboralmente parada, la pintura se expande.
Ante la dificultad para acceder, de nuevo, a los circuitos artísticos de los que Amando formó parte desde el principio como artista plástico que inicia su andadura, ininterrumpida, en los años setenta junto al grupo de artistas que posteriormente constituyeron Atlántica (movimiento artístico en el que sin embargo, Amando, no estuvo incluido) ha decidido salir con la pintura a la calle; a los espacios privados abiertos al público en los que él hace vida común y en común.
Rostro del paisaje, II 2009. Acrílicos sobre tela. 114 x 114 cm.
Ocupar el espacio en el que uno habita con la forma en la que lo habita, esa es la propuesta de Amando, que ha optado, al final, por el camino del principio, el más radical y el menos amable, porque no es un pintor amable, Amando. Sus últimos cuadros, que tienen ya más de treinta años de profesión, en el bastidor, son duros y negros enrejados, cada vez más prietos. Ya sabemos: “La reja del lenguaje” (ese poema de Paul Celan y esa estructura básica que según Lacan nos dota de identidad, alejándonos para siempre y continuamente de lo real). Pero en todos ellos, en todo ese entramado y enrejado de pintura en el que Amando trata de autorretratarse, en esa visión y en esa historia, tan poco ventilada como lo está nuestra historia más reciente, permanece siempre encendido un resplandor verdecente sea del color que sea que pinte el verde Amando.
CULTURE WORKERS
Suscribirse a:
Entradas (Atom)







